P*R*I*E*R*E*****D*E...

...retourner sur ses pas, de tourner en rond, de se perdre enfin...

Oui, revenez sur les articles que vous avez aimé car j'écris en dépit du bon sens chronologique et mes bulletins sont des graines qui ont besoin de temps pour offrir leurs fruits !

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vendredi 8 mai 2009

Je soutiens...

Renaud - cet être d'exception.

Mon immense respect pour lui et pour ce qu'il vit me rend incapable de parler de lui, de prendre possession de sa vie pour vous en faire part. Il me semble que ce serait le brutaliser et manquer à la vérité. De quel droit parler de ce que je ne comprends pas, de ce dont je ne serait peut-être jamais capable, de ce qui ne me sera - peut-être, je l'espère - jamais donné de vivre ? Je crois que néanmoins, le temps est venu pour moi de mettre des mots sur cette aventure et de la publier. Car c'est un exemple.

En moins de cinq ans, trois tumeurs se sont successivement déployées dans son cerveau, dans le cerveau gauche, à la limite de la zone psycho-motrice, rendant par là-même toute opération extrêmement dangereuse... La première opération a ainsi affecté la fonction du langage et la mobilité de la main droite. Pendant des semaines, Renaud ne pouvait plus parler, ni bouger la main droite... Personne ne pouvait nous dire si de tels handicaps seraient définitifs ou non... Renaud perdu dans l'inconnu et enfermé dans les parois de ce cerveau choqué refusant désormais de s'ouvrir dans une communication vers le monde... Et pourtant, la première phrase qu'il aura su agencer, alors que je lui demande ce que je dois dire de sa part à ses amis qui veulent de ses nouvelles : "J'explose ma joie." Ce jour-là, je suis sortie de la pièce pour pleurer. Malgré le rêve de voler que la maladie lui arracha alors qu'il s'apprêtait à le réaliser, malgré la vie définitivement différente et l'isolement auquel la maladie le condamne, malgré la souffrance et la peur face aux traitements violents que la médecine lui propose, Renaud reste dans la joie et son cœur n'a dès lors plus jamais cessé de s'ouvrir. Pas une seule fois je l'ai entendu se plaindre, et même lorsque les infirmières l'emmenaient vers le bloc opératoire, l'arrachant de nous et de notre trop faible soutien, il n'a pas laissé les larmes de son angoisse noyer ses yeux, afin de ne pas nous affoler. Il nous a souri.


Les trois fêlures, les trois fleurs de son mal.



Renaud s'est toujours soucié des enfants touchés par le cancer. Se jugeant lui-même extrêmement chanceux d'avoir été opéré par un des plus grands artistes de la profession : le Docteur Péragut de l'Hopital de la Timone à Marseille. Aujourd'hui, il se bat pour une association, l'ARTC, Association pour la Recherche sur les Tumeurs Cérébrales. Je vous livre ses propres mots :



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« Faire Face », comme le Bambou qui plie parfois, mais ne rompt jamais.


CV médical : tumeur diagnostiquée en octobre 2003, quelques mois avant mon entrée en école de pilotage pour devenir pilote de chasse. Une opération début 2004, puis récidive en 2005 avec nouvelle opération puis chimiothérapie associée à une radiothérapie. De là, je suis entré en école d’architecture, et après deux années d’études, une nouvelle récidive, en septembre 2008, a clôt les débats : depuis lors, nouvelle chimiothérapie.

J’ai 27 ans. Je m’appelle Renaud. Pourquoi moi ? Et après tout, pourquoi pas moi… après le découragement, après la révolte, on ne doit pas baisser les bras devant un mur soi-disant infranchissable : cette action patiente est quotidienne.

Je ne veux pas vous parler de mon histoire, « encore une autre » me diriez-vous. Par contre, je voudrais vous conter une toute autre histoire : la formidable aventure humaine que j’ai découverte depuis que je suis proche de l’Hôpital. Qu’est-ce qu’une Association ? Qu’est-ce qui pousse des personnes à se regrouper, à conter leurs histoires, à se soutenir mutuellement dans les épreuves qui sont les nôtres ? Une association, c’est d’abord un groupe d’êtres humains, autour d’une maladie par exemple, dans laquelle chacun doit jouer son rôle (que l’on soit personnel médical autant que paramédical, mais aussi que l’on soit un patient, un proche, un ami). Ils se battent avec ce qu’ils ont moralement, intellectuellement, et dans le cœur autant que
dans leurs corps. Ils se battent avec ce qu’ils ont financièrement, avec ce qui est à leur portée : autrement dit, en déployant les ressources intérieures qui sont en chacun d’eux. Ils ne se battent pas avec l’énergie du désespoir : ils se battent pour la vie, ce qui est un juste et honnête combat parce que porteur d’espoir, car l’espoir déploie la vie en nous. Pourquoi, encore, ces personnes se retrouvent-elles? Pour partager, oui, partager. Une association est, avant tout le reste et dans le fond des choses, un groupe d’êtres humains qui s’entraident. Bien plus paisible qu’une lutte, l’entraide fait émerger des liens fraternels : liens qui sont les nôtres, et qui doivent le rester. L’entraide donne là toute sa mesure : elle joue sa musique, elle délie les langues, les oreilles. Qu’est-ce qui pousse, encore, ce groupe à avoir autant besoin de partager ? Est-ce l’argent ? Non, certainement pas. D’ailleurs, la comparaison attise la convoitise quand elle est placée au centre de la vie, tandis que l’indulgence appelle calme, tendresse, et persévérance. Est-ce la compassion qui est l’effet de l’accueil (le fait d’être écouté et d’écouter, d’accepter la réalité du présent sans le nier) ? Oui, certainement. Mais encore ce n’est pas, là, la pulsion originelle. Cette pulsion des origines, c’est l’Amour, un lien plus fort et plus dur à briser que la seule amitié. Tout est Amour ! Il n’y a pas de meilleure eau-de-vie que celle-ci. De la différence et du partage naît la richesse : le véritable Amour ne réclame rien d’autre. Alors… venez compagnons ! Venez rejoindre cette force vive : vous ne serez plus seuls. En adhérant pleinement à ce que vous avez maintenant et en toutes circonstances, en tenant compte quotidiennement de vos forces autant que de vos faiblesses, ayez l’audace de vivre, toujours, pour qu’ensemble nous puissions préparer... aujourd’hui, et demain. Même lorsque les difficultés quotidiennes sont nombreuses, parfois intolérables, il n’y a pas à dire: c’est bon d’être humain, non ?


jeudi 7 mai 2009

Thich Nhat Hanh

J'ai eu la chance de rencontrer cet homme.

Son enseignement, diffusé avec la douceur d'une rosée, s'est gravé dans mon âme avec la force d'un burin. Chaque goutte de sagesse a brûlé mon cœur de beauté et de paix.

Je suis loin, mais sa pensée m'habite et s'apprête à chaque instant à germiner avec fougue.


http://villagedespruniers.net/

Contrat Contre un

Le 6 et le 7 mai, les professeurs étrangers étaient invités à se rendre au bureau des relations internationales afin de signer la reconduction de leur contrat. La plupart ont joué le jeu, parfois après quelques hésitations. Sauf un.


Rodrigo !


Rodrigo, après presqu'une année de rodéo sur la dos du Dragon chinois, Rodrigo ne doute pas : il rentrera chez lui. Et chez, lui, c'est où ? Au Mexique :::: Au Mexique. Je garde mon sang froid. La grippe A. La grippe A aussi semble aussi y être chez elle. Mais Rodrigo ne fléchit pas, ne flanche pas. Il a la certitude que sa place est auprès des siens et des projets précis et splendides l'aspirent jusque là-bas, vers sa Terre, malgré la maladie et la pauvreté qui s'y répandent.


Je suis impressionnée par le courage dont mon ami fait preuve. Sa manière d'arriver à Pékin m'avait déjà saisie.

dimanche 3 mai 2009

La danse du Taureau et de la Fée

Je réfléchis à l’écriture d’une histoire...


Un Homme-Taureau et une Femme-Fée peuvent-ils s’aimer ? Ou l’un doit il briser ses cornes et l’autre déchirer ses ailes pour pouvoir s’adorer sans se brutaliser ? Et quand bien même une telle barbarie serait-elle nécessaire, cela sera-t-il suffisant ? Ou leur faudra-t-il encore se blesser mutuellement pour que chacun comprenne où se situe la limite infranchissable de ce qui les constitue respectivement ? Car même par amour, est-il possible de renier sa nature ? Un coup de corne brisée et un voile d'airain se déploie, renvoyant l'attaque vers l'agresseur... La blessure sera-t-elle supportable ? La Fée déposera ses ailes, mais si elle le laisse rentrer avec trop de brutalité dans son univers délicat, ne risque-il pas de tout saccager ? Par crainte même d'être dépassé par ces énergies insaisissables qui font le cœur de son étrange dulcinée ? N'aura-t-elle pas déjà changé la soie de ses ailes pour le fer, afin de s'élever à la hauteur de ses exigences ? Que pourra-t-elle faire de plus sans se défigurer odieusement ? Je leur dessinerai un ballet de voile rouge et de corne blanche, afin le voile n'aveugle pas et la corne ne détruise pas. Une danse rouge et blanche, une danse impossible entre le yin et yang. Car il faudra qu'on échappe à la corrida.




Cette danse mêlera l'or de la Corrida, le rouge et le noir du tango et la blancheur d'une passe de kung fu. La ronde inquiétante d'une Corrida, le face-à-face meurtrier d'un tango, l'absence traite d'un duel. Mes idées confuses.


Quand elle manquera trop d'air, trop noyée dans la glaise taurine, les idées trop noires, un cortège de corbeaux cristallins viendront la soulever de son enfer.


Elle s'abandonnera pour mieux mordre, il se détournera pour mieux poignarder. Mais tout ce sang coulera par amour. Bien sûr. C'est toujours par amour.

vendredi 17 avril 2009

Dur comme 锻炼_Duan Lian

锻炼身体_duanlianshenti
"entraîner le corps"


学习是你的问题不是老师的_Xuexi shi ni de wenti bu shi laoshi de
"Etudier, c'est le problème de l'élève, pas celui du professeur."

Putain c'est pas possible d'être aussi dur
mais je sens combien cette intransigeance est charriée par un flot d'amour et de respect
alors je laisse couler
je me laisse traverser par la dureté de ce torrent qui redresse mes faiblesses
détend mes lâchetés
épure mon courage


la pression qu'il me met est maximale, un degré de plus et je serais brisée. Mais parfois, dans un sourire d'une douceur profonde :

你会比我更厉害_ni hui bi wo geng lihai
"Tu peux être meilleure que moi."

Je n'ai pas besoin d'être plus forte que lui, mais l'aveu de son estime, de sa foi en moi me fait parcourir le chemin avec une détermination décuplée. Il m'aspire avec une puissance incroyable vers le meilleur de moi-même. Sur cette voie, pas de place pour les larmes ou les prises de tête puériles. Je marche sur une corde raide, funambulisme de haute volée, chaque chute entrainant une vraie douleur.


« Tu sais qui est le plus fort au kung fu ? »
« L'idiot. » « Parce qu'il écoute et fait ce qu'on lui dit. »

Encore une fois, voilà une belle conception de la pédagogie n'est-ce pas ? Mais force est de constater qu'il a raison. Combien de temps et d'énergie aurais-je perdu à me juger, m'autoflageller « tu n'y arriveras pas », « trop dur », « trop petite », « pas assez souple » naninana

Il y a deux mois, je lis «La pensée qui se contredit elle-même est de l'énergie gâchée. » Krishnamurti. Ben oui. Il n'en résulte que de l' épuisement. A moins qu'on ne dépasse artistement les contraires dans un beau mouvement dialectique. Mais je ne suis pas très partie prenante des compromis. Autant choisir sa voie et s'y tenir. A vouloir emprunter deux postures à la fois, il me semble qu'on ne va nulle part.

Bon


y aller chaque jour, en donnant le meilleur de soi. C'est tout. C'est d'une simplicité désarmante,
s'en remettre à l'intelligence du ventre.
Chaque fois que je réfléchis je perds l'équilibre, l'énergie monte de façon excessive. Mes jambes brindilles ne peuvent plus assumer le poids et les aléas de ma tête montgolfière

mettre en mouvement l'intelligence du ventre par la respiration, oublier les poumons, trop à l'étroit dans leur cage de côtes, mais descendre et laisser s'épanouir la respiration élastique et libre du ventre. Mes jambes s'enracinent dans le sol et ma tête s'allège, se libère de ses questions vaines et éreintantes.

jeudi 16 avril 2009

Un Mexicain à Pékin

http://www.estarenchinaviviendo.blogspot.com/


"J'ai eu un rêve où mon grand-père déjà mort ouvrait une porte qui conduisait au jardin de chez moi, avec l'oranger fleuri. Je sais où je dois être. Et je suis content."


Ah, il va me manquer. Rodrigo est l'exemple vivant que malgré la différence des cultures et des langues, deux âmes peuvent être d'une extraordinaire proximité. Un peu plus tard, je vous raconterai son histoire. Une histoire dingue. Derrière les sourires et les visages tranquilles se cachent bien des forces, des folies, des courages, des sagesses enfin.


En attendant, je lui laisse la parole...





I know we don‘ t see each other .


We live a t the same building, We share the bricks and windows of this cage dorée where the secret voices of other foreign teachers have sound loud and quietly. If you approach your ears to the walls , you can hear the solitude and the joy , the surprise and the sadness.


From this cell I‘ ve been living the great journey, the trip to the most hidden areas of my soul, my fears and mi strength.


I know we could have stood together son many evenings without talking, just seeing the bottom of our eyes and revealing the mystery of this and another lives. Seeing the invisible things that are alive inside us and, at any moment , can take many forms.



I left. I abandoned everything to come here. My body and soul have suffered. But now I see a different landscape of the existence. Such treasure , being alive,
is invaluable, and it is very easy to waste the water of this sacred river. China has been like an huge animal that breaths under my feet. A strange ancient beast that has gave me the opportunity of knowledge. The privilege of the solitude, the reflection, the pain and the endless way to the happiness.



I want to be a better human being. I want to be less selfish and more compassionate. I want to feel the continuo thread of the plot that began to be woven with the first alive being , millions of years ago. I am small, less wise tan an ant and with a lot of tasks in my life.



I must shake away the dust and find the light , here and now, in every little movement of the life. Awareness could be terrifying but it is the path to a better reality.



A Mexican poet, Jaime Sabines, says:


I am water with a body that will be drunk by the earth,

I am fire, I am compressed air,

I won‘ t last.



We are a second, a miracle, a pause in God‘ s work. I was a seed in the land, and when I grew up , I had the chance of finding the shine of your cat eyes.

dimanche 12 avril 2009

La Femme Caprine


elle est calme quand je me contrôle plus rien, pleure quand mon cœur s'étrangle, s'émeut quand je ris
je m'amuse quand elle se désespère, m'affole quand elle domine, me fâche quand elle s'oublie

elle est maladroite, je suis cruelle
elle est câline, je suis distante
je suis amoureuse quand elle est déjà loin
elle sourit quand je n'espère plus rien


je respire quand elle étouffe


chemins croisés de deux pensées malmenées mais attirées, deux cœurs opposés mais aimantés
et la vie s'ingénie et nous arrache quand nous nous voulons, nous jette l'une sur l'autre quand nous sommes installées dans la distance


son cœur caprin mon âme caprice



âpre amour entre coeurs d'airain, éreintés d'amour néanmoins

samedi 4 avril 2009

王志平 in 北京

Wang Zhiping est actuellement sur Pékin pour commémorer les trente ans de la photo indépendante en Chine. Pour l'occasion, l'œuvre de l'artiste - qui vit à Aix-en-Provence depuis plus de 25 ans - a été exposée à l'espace 798.


0033-442201979 *** wangzpfr@163.com



Voici un aperçu de ses photos de Provence :



AIX-EN-PROVENCE







DES OISEAUX ET DES HOMMES










PORTRAITS









PANORAMAS












STRUCTURES ET COURBES SACREES








Alors, quelle est votre photo préférée ?

Moi, j'adore les regards tordus et étranglés des filles vers la femme boudinée dans son satin blanc... La tempétueuse séance de coiffure de Brigitte... Les pigeons grimant nos jeux amoureux... Enfin, toutes quoi.

samedi 28 mars 2009

L'homme Toro


L'homme Toro est d'un fier pragmatisme mais il sait greffer quelques puissantes paillettes de poésie à son arsenal machiste... Dans les lignes de son corps se croisent une taurine force brute et un sens apollinien de l'harmonie.




un géant noir et solaire



Et voilà toute cette masse inquiétante ployée par cette petite chose qu'est l'amour.

Le toreador est une fée, qui plonge ses pieds dans la terre d'Asie.

jeudi 5 mars 2009

La lumière de Toya

La vie m'a fait le cadeau d'une Sœur merveilleuse. Je veux écrire sur elle depuis longtemps mais je l'ai jalousement gardée pour moi jusque là... C'est une Princesse Amazone, plus à l'aise en compagnie des Chevaux qu'en celle des hommes. Une magicienne dont l'univers imaginaire et symbolique est d'une puissance et d'une richesse stupéfiantes.
Le Dragon et le Phénix ont niché leur ombre et leurs couleurs dans le secret de sa peau, voilà une élection qui en dit long.
Une Guerrière de la Lumière, Claire, ou Toya de son nom Mongol, ce nom qui signifie "Pur Rayon de Lumière" et que des Mongols ont choisi pour elle, sans connaître bien sûr, le sens de son prénom français. C'est à croire qu'elle est traquée par la splendeur.
Claire-Toya est mon âme-sœur et "si nous n'étions pas d'ici, nous serions l'infini".
J'inscris cet amour d'elle sur la toile du web de façon à le faire ricocher dans tous les espaces possibles, dans tous les recoins du monde.
Voilà qui est bien impudique mais le vrai amour brûle tous les voiles dont on voudra le couvrir.

samedi 14 février 2009

vendredi 13 février 2009

La distance qui rapproche_王志平 [WANG Zhiping]


Lotus d'Or


Lotus noir et Lotus blanc


Forêt de Lotus


Chants d'automne dans la forêt et Lotus éperdus


Sixièmes demeures

jeudi 12 février 2009

A Pékin, les indispensables_Marine

"你快乐,于是我快乐"
[ni kuai le, yu shi wo kuai le.]

"I'm happy, cuz you are happy."



Marine 颜梓 - [Yanzi] - se prononce comme le mot "hirondelle" !

MSN & Mail : marinema9048@163.com
Myspace : myspace.com/marineyanzy
Facebook ID : Marine Yanzy



Je demande à Marine de se présenter à l'aide d'une phrase, d'un texte et elle choisit de dire "Je suis heureuse parce que tu l'es." Voilà. C'est tout elle. La gentillesse même. L'attention même. J'ai rencontré Marine à l'occasion de mes régulières virées au Centre Culturel Français où elle tenait le bar-café jusqu'à récemment. Chinoise un peu underground maîtrisant parfaitement le français et ayant un sacré talent d'entremetteuse ! Un problème ? Marine a toujours l'astuce, le bon conseil, le bon ami qui pourra vous sortir de vos ennuis. Un trésor de psychologie et de compréhension donc, à l'exacte jonction entre la culture française et la culture chinoise ! Quel cocktail...